L’univers de Death Stranding m’a appris que la vie éternelle est un chaos

En quelques mots

Créé avec l'IA - on travaille encore dessus ! Désolé si ça ne correspond pas tout à fait à vos attentes.

  • Dans Death Stranding 2, Higgs met au défi l'éternelle vie de Sam Porter Bridges et le concept d'immortalité comme étant dépourvu de sens même si on ne peut être éliminé.
  • Les méchants de la saga Death Stranding exploitent cette immortalité, car ils peuvent malgré tout être épuisés, brûlés et soumis par les ennemis alors qu'ils ne peuvent pas être tués.
  • Le travail de Kojima dans la série Death Stranding démontre que la vie éternelle peut être un beau désordre, notamment dans un monde qui se dirige vers sa fin.
  • Kojima est connu pour imiter son propre travail et utiliser des modèles de jeu répétitifs, des scénarios et des structures dans ses jeux. Cependant, il transmet également des thèmes plus profonds dans sa franchise la plus personnelle.

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Retour de Higgs du monde des morts pour une confrontation sur la plage avec Sam Porter Bridges avant leur combat contre une créature rouge à tentacules. During this encounter, Higgs démantèle les citations d’Hideo Kojima du poète Kobo Abe du premier Death Stranding, se moquant de l’éternelle vie de Sam. Higgs ridiculise le statut de Sam en tant que répatrié – une expérience résultant des catastrophes (anomalies) de Bridges qui lui permet de revenir de la Plage. En raison de cela, Sam ne peut mettre fin à sa propre existence et est condamné à un éternel tourment. Les méchants de la franchise Death Stranding exploitent ce concept ; bien que leurs personnages ne puissent être éliminés, leur immortalité est vaine car ils peuvent encore être épuisés, brûlés et soumis par les ennemis. Dans le premier jeu, Sam évite de tuer les ennemis car le phénomène Death Stranding – une explosion nucléaire – résulte de la brèche entre l’espace des vivants et celui des morts. Cependant, après avoir affronté des difficultés et des pertes, le protagoniste est souvent contraint à des scénarios « tuer ou être tué », où ne pas mourir est pire.

Le Chaos Immortel Et Les Échos Autoriels Dans Le Conflit Época De Death Stranding

Kojima est un auteur pastiche qui imite souvent son propre travail, réutilisant des modèles de gameplay, des intrigues et des structures, sans craindre les clichés. Pourtant, dans sa franchise la plus autorielle, il finit par transmettre que la vie éternelle peut être un beau bordel, surtout dans un monde qui se dirige vers sa fin, même si le Sam Porter Bridges immortel s’accroche à croire en l’humanité, aux hommes plutôt qu’à l’IA et à un monde terrifiant de déconnexion.

Au cas où vous l’auriez manqué

Autres actualités dans le domaine du jeu :
Ahmed Hassan examine les changements de calendrier de sortie d’Io Interactive pour leur prochaine aventure James Bond. Les joueurs PC, PS5 et Xbox Series X|S pourront toujours infiltrer des bases ennemies et explorer des lieux exotiques avec 007 dans « First Light » dès le 27 mai, mais les joueurs Switch devront attendre un peu plus longtemps en raison d’un report récent qui repousse la version Nintendo Switch à août ou septembre. Consultez l’analyse de Hassan ici 007 First Light retardé sur Nintendo Switch 2. De plus, notre exploration des fantasmes de monde ouvert nous a conduit à découvrir une histoire non racontée d’Avalanche Studios, les créateurs de Just Cause. Intitulé « AionGuard from Avalanche Studio (Just Cause) Was a ‘Crimson Desert’ Before Its Time, and It Fell Short », l’auteur Jonathan Dubinski explore le fascinant mais tragique parcours de ce projet ambitieux qui promettait autrefois des dragons et des transformations en golems avant son décès prématuré. Joignez-vous à nous pour explorer cette fascinante histoire de « ce qui aurait pu être » en consultant l’article perspicace de Jonathan Dubinski ici Les Gardiens d’Aion d’Avalanche Studio (Just Cause) étaient un désert écarlate avant leur temps, et ils ont échoué. En parlant des controverses dans le jeu, avez-vous entendu parler du dernier drame impliquant un jeu d’horreur prévu pour être publié sur PS Store ? « The Tale of the Horror Game that ‘Copy-Pasted’ Nathan Drake’s Face from Uncharted », écrit par Sophie Laurent et publié il y a seulement un mois, explore l’intrigante mais embarrassante histoire de 28 Floor: Outbreak. Immergez-vous pour découvrir comment ce jeu s’est retrouvé dans l’eau chaude en raison de la troublantesimilarité de son personnage principal avec le chasseur de trésors préféré de tous. C’est une lecture incontournable pour tout passionné de jeux qui aime les scandales ! Consultez-le ici Le Récit du jeu d’horreur qui a copié-collé le visage de Nathan Drake depuis Uncharted.

Ils en parlent aussi dans la presse étrangère

Si vous comprenez l'anglais, voici des liens vers des sources externes

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